La psychologie positive en bref !

Une petite révolution née aux US !

 A la fin des années 1990, Martin Seligman, alors Président de l’Association américaine de Psychologie opère un changement radical : Plutôt que de travailler à rendre les gens moins malheureux, il décide d'étudier les moyens pour rendre les gens plus heureux.

 

Pour la première fois, l'idée n'est plus de travailler sur les problèmatiques des personnes, mais de trouver les moyens de les aider à être durablement  mieux dans leur vie !!!

 

Voici le lien vers son Ted :

http://www.ted.com/talks/martin_seligman_on_the_state_of_psychology?language=fr

Des applications aux niveaux individuel et collectif

 Dans un premier temps consacrée aux individus, la psychologie positive s’étend maintenant aux familles, aux groupes et aux institutions. Même l’armée américaine s’en est emparée !

Elle se décline également dans d’autres domaines : L’éducation (discipline et pédagogie positive), la justice (Justice réparatrice)…

Là encore, les résultats sont probants : les élèves progressent et retrouvent plaisir à étudier, criminels et victimes peuvent échanger et reconstruire leur vie.

Un objet d'étude passionnant

Depuis la naissance de la Psychologie positive, des dizaines d'études scientifiques sont venues enrichir la discipline et démontrer qu'il est possible d'apprendre à être plus heureux. 

 

Déjà enseignée depuis des années aux Etats-Unis à l'Université de Pennsylvanie, la discipline a fait son entrée depuis cette année au Royaume Uni (Master International de Psychologie Positive) et en France cette année (2 DU à Grenoble et La Réunion).

 

Voici une vidéo de Christophe André qui en évoque les grandes lignes    http://lc.cx/ZrZC 

 

 

 

Des résultats durables

Les résultats des dizaines d’études dont la psychologie positive fait l'objet sont formels : Après avoir été formé puis en pratiquant la psychologie positive, les individus se déclarent mieux dans leur vie, plus épanouis, plus en lien avec leurs proches, plus forts, plus heureux !